Fièvre catarrhale : RV à Riom (63) jeudi 21 avril à 12h30
Les éleveurs jugés le 7 février 2011 à Aurillac ont été relaxés comme tous leurs prédécesseurs cantaliens. Encore une victoire ! Mais le Parquet a fait appel pour tous.
convoqués à la cour d'appel de Riom (63) le jeudi 21 avril.
Les éleveurs du collectif Cantal pour la liberté vaccinale appellent à un rassemblement dès 12h30 devant le tribunal de Riom (63), autour d'un pique-nique, pour soutenir les éleveurs présents et dénoncer cet acharnement de la justice et le gaspillage d'argent public.
Rendez-vous pour covoiturer à 8h45 à la sortie d'Aurillac côté Clermont, devant l'entreprise Vizy
ou à Massiac à 10h devant la gendarmerie
Apportez un pique-nique à partager et vos instruments de musique pour patienter de façon festive.
Ci-dessous une affiche, un tract explicatif et un bulletin de soutien.
Il s'agit du 1er procès en appel en France sur la FCO (Fièvre Catarrhale Ovine). Les éleveurs cantaliens représentent plus du tiers des éleveurs convoqués en France pour ce motif (~111 cantaliens / 250 en France au total).
Merci d'avance pour votre soutien.
Procès d'éleveurs cantaliens en cour d'appel pour avoir refusé de vacciner leurs animaux contre la FCO en 2009
Appel à mobilisation devant le tribunal
Jeudi 21 avril à 12h30 à Riom (63)
Rendez-vous pour covoiturerà 8h45 à la sortie d'Aurillac côté Clermont, devant l'entreprise Vizy ou à Massiac à 10h devant la gendarmerie
Apportez un pique-nique à partager
Mobilisons-nous pour les soutenir et défendre la liberté vaccinale !
******************************************
Plus d'un tiers des éleveurs français jugés pour ce motif sont cantaliens (plus de 111 sur ~ 250 au total en France)
Pourquoi un tel acharnement ?
Quel gaspillage d'argent public !
Comme de nombreux éleveurs en France, plusieurs éleveurs du Cantal ont fait le choix de ne pas vacciner leurs animaux contre la fièvre catarrhale ovine (FCO).
Une maladie non contagieuse, non transmissible à l'homme
La Fièvre catarrhale ovine (FCO) plus simplement appelée «maladie de la langue bleue», est une maladie virale qui touche les bovins et les ovins domestiques et sauvages et qui se transmet par l’intermédiaire d’un insecte. Elle n’est donc pas contagieuse directement entre animaux et n'affecte pas l'homme. Il existe 24 sérotypes - variétés- différents du virus, présents dans différentes zones de la Terre.
Une éradication impossible
Les sérotypes 2, 4 et 16 du virus touchent le bassin méditerranéen depuis les années 50, alors que le sérotype 8, connu depuis longtemps en zone subsaharienne a été détecté à partir de 2006 aux Pays-Bas. Suite à cela, en 2006, 2007 et 2008, plusieurs dizaines de milliers de bêtes (sur 19 Millions de bovins et 8 Millons d’ovins) ont succombé à la FCO en France. Pour enrayer la maladie, une campagne de vaccination d’abord facultative puis obligatoire a été mise en place en 2007, 2008, 2009 et 2010.
Pourquoi ces éleveurs ont choisi de ne pas vacciner leurs animaux ?
• En France, la FCO est classée comme contagieuse, ce qui justifie l’obligation de vacciner. Pourtant, la maladie ne se transmet pas d’animal à animal et affecte les animaux sauvages qui constituent une sorte de « réservoir d’animaux vecteurs de la maladie ». Le professeur Dehaumont, directeur de l'agence nationale du médicament vétérinaire, assure donc que la vaccination des animaux domestiques n'empêche pas nécessairement la propagation du virus. Le Groupement de Défense Sanitaire reconnaît que l’éradication de la maladie par la vaccination est quasiment impossible.
• De plus, ce vaccin est loin d’être inoffensif pour les animaux. Plusieurs cas de décès, avortements, baisse de fertilité, ont été décrits sur des élevages peu de temps après la vaccination, ce que ne conteste pas l’AFFSA.
• Par ailleurs, il est possible d’utiliser des techniques alternativespréventives et curatives et de développer l’immunité naturelle des animaux, qui, contrairement au vaccin, est gratuite et perdure toute la vie de l’animal. D’après G. Foucras (INRA), la durée de l’immunité post infectieuse est longue et dure vraisemblablement plusieurs années. Elle est très certainement supérieure à celle induite par voie vaccinale.
• Enfin, il se trouve que dans les adjuvants du vaccin, il y a des métaux lourdsqui sont stockés par les cellules et se retrouvent dans la viande consommable. A l’heure actuelle, aucune étude n’a été faite sur les conséquences éventuelles de ces adjuvants sur la santé des consommateurs.
Face à ces éléments et incertitudes, partout en France, des éleveurs ont considéré que l’obligation de vacciner était injustifiée, allant contre leur intérêt et contre l’intérêt général. Ils ont donc refusé la vaccination. Ils ne sont pas contre la vaccination dans son principe.Ils sont conscients qu’elle peut être nécessaire sur certains élevages immunodéprimés ou tout simplement que cela peut être le choix d’autres éleveurs.
www.bickel.fr
Collectif Cantal pour la Liberté Vaccinale
Bullletin de soutien
Je souhaite participer à la caisse de solidarité pour les éleveurs cantaliens ayant refusé de
vacciner contre la FCO :
| Prénom............................................... . Nom................................................... Code Postal...............Ville..................... Adresse............................................... E-mail et/ou téléphone...................................... | □ Je fais un don par chèque de 10 € ou plus (à l’ordre de la Confédération paysanne du Cantal "Solidarité FCO"
□ Je souhaite être tenu(e) au courant des manifestations qui seront organisées par la suite. |
Bon à renvoyer à :
Collectif Cantal pour la Liberté Vaccinale - 7 place de la Paix - 04 71 43 30 50 -www.collectif.org - 15000 Aurillac