Fièvre Catarrhale : rendez-vous au tribunal lundi 13 à Aurillac et mercredi 15 à St Flour

Publié le par Confédération Paysanne du Cantal

Comme de nombreux éleveurs en France, plusieurs éleveurs du Cantal ont fait le choix de ne pas vacciner leurs
animaux contre la Fièvre Catarrhale Ovine (FCO) en 2009, malgré l'obligation réglementaire. Ils sont convoqués au tribunal les 13 et 15 septembre 2010.

Pour défendre la liberté vaccinale et soutenir les éleveurs convoqués au tribunal
pour n'avoir pas vacciné leurs animaux contre la Fièvre catarrhale en 2008-2009,

Rendez-vous lundi lundi 13 à Aurillac
etmercredi 15 septembre à St Flour

Merci de faire circuler cette information, de diffuser le tract (ci-joint et à disposition au bureau de la Confédération Paysanne pour distribution)
et venez nombreux à midi devant le tribunal !

N'oubliez pas de quoi pique-niquer.

 

Contact : 04 71 43 30 50 ou Serge Bardoux : 04 71 73 44 15

 

* * * * * * *

Le tract :

Des éleveurs du Cantal refusent de vacciner leurs animaux
contre la FCO, ils vont être jugés au tribunal.
Comme de nombreux éleveurs en France, plusieurs éleveurs du Cantal ont fait le choix de ne pas vacciner leurs
animaux contre la Fièvre Catarrhale Ovine (FCO) en 2009. Ils sont convoqués au tribunal les 13 et 15 septembre.
Une maladie non contagieuse, non transmissible à l'homme
La Fièvre catarrhale ovine (FCO) plus simplement appelée «maladie de la langue bleue», est une maladie virale qui
touche les bovins et les ovins domestiques et sauvages et qui se transmet par l’intermédiaire d’un insecte. Elle n’est
donc pas contagieuse directement entre animaux et n'affecte pas l'homme. Il existe 24 sérotypes - variétés- différents du
virus, présents dans différentes zones de la Terre.
Une éradication impossible
Pourquoi ces éleveurs ont choisi de ne pas vacciner leurs animaux ?
• En France, la FCO est classée comme contagieuse, ce qui justifie l’obligation de vacciner. Pourtant, la maladie ne se
transmet pas d’animal à animal et affecte les animaux sauvages qui constituent une sorte de « réservoir d’animaux
vecteurs de la maladie ». Le professeur Dehaumont, directeur de l'agence nationale du médicament vétérinaire, assure
donc que la vaccination des animaux domestiques n'empêche pas nécessairement la propagation du virus. Le
Groupement de Défense Sanitaire reconnaît que l’éradication de la maladie par la vaccination est quasiment impossible.
• De plus, ce vaccin est loin d’être inoffensif pour les animaux . Plusieurs cas de décès, avortements, baisse de
fertilité, ont été décrits sur des élevages peu de temps après la vaccination, ce que ne conteste pas l’AFFSA.
• Par ailleurs, il est possible d’utiliser des techniques alternatives préventives et curatives et de développer l’immunité
naturelle des animaux, qui, contrairement au vaccin, est gratuite et perdure toute la vie de l’animal. D’après G. Foucras
(INRA), la durée de l’immunité post infectieuse est longue et dure vraisemblablement plusieurs années. Elle est très
certainement supérieure à celle induite par voie vaccinale.
• Enfin, il se trouve que dans les adjuvants du vaccin, il y a des métaux lourds qui sont stockés par les cellules et se
retrouvent dans la viande consommable. A l’heure actuelle, aucune étude n’a été faite sur les conséquences éventuelles
de ces adjuvants sur la santé des consommateurs.
Face à ces éléments et incertitudes, partout en France, des éleveurs ont considéré que l’obligation de vacciner était
injustifiée, allant contre leur intérêt et contre l’intérêt général. Ils ont donc refusé la vaccination. Ils ne sont pas contre
la vaccination dans son principe. Ils sont conscients qu’elle peut être nécessaire sur certains élevages
immunodéprimés ou tout simplement que cela peut être le choix d’autres éleveurs.
Appel à mobilisation devant les tribunaux
Lundi 13 septembre à Aurillac
Mercredi 15 septembre à St Flour
à 12h : Rassemblement
(prévoir un pique-nique)
à 14h : Audiences publiques
Mobilisons-nous pour soutenir les éleveurs
et défendre la liberté vaccinale !

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